
dimanche 5 octobre 2008
Ode à la petite culotte!

mercredi 3 septembre 2008
mardi 19 août 2008
Louise (Joséphine) Bourgeois

Ce serait une erreur de réduire le travail de cette sculptrice au seul caractère érotique de certaines de ses oeuvres.
Si j'avais été plus maligne, j'aurais pensé à le rédiger alors que l'oeuvre de la Dame était encore exposée à Beaubourg, mais voilà je n'ai pas beaucoup de suite dans les idées... Pas fute-fute mais sensible très sensible aux sculptures de cette femme, sensible à la femme elle-même.
Son oeuvre tourne pour beaucoup autour de la procréation et de la maternité, ce qui explique peut-être cette sensation quasi-viscérale que j'éprouve devant certains de ces travaux...je me sens prise aux tripes (cette expression est nullissime, j'en conviens mais ici elle me semble complètement appropriée). Qui dit procréation, dit un père, le phallus que Louise appelle "Fillette"...et une mère, "l'araignée".
Je vous laisse donc avec une photo de famille, Louise B. tenant "Fillette" dans ses bras.
PS: je réclame la plus grande indulgence de la part des connaisseurs en art plastique, je suis une profane, une profane amoureuse qui plus est!
vendredi 25 juillet 2008
"Anthologie de la fessée et de la flagellation" par Alexandre Dupouy

jeudi 24 juillet 2008
jeudi 3 juillet 2008
La Décadanse & co
Je consacrerai prochainement un article aux textes polissons de Monsieur Gainsbourg.
Aujourd'hui Parlons : danses!
Elles sont nombreuses à avoir choqué.
Prenons le Tango, cette danse née à Buenos Aires fin XIXème a longtemps eu mauvaise réputation.
"On commence à danser le Tango dans des taudis et des lupanars, si bien que la nouvelle danse est vite associée à l'ambiance des bordels vu que les prostituées et les femmes de chambres sont les seules femmes présentes lors de ces réunions. L'univers très masculin de l'époque amène même les hommes à danser entre eux. D'ailleurs, le Tango est dansé de façon très "corporelle", il est provocateur, explicite; c'est une danse très éloignée des moeurs puritaines de la bonne société de le l'époque.
Peu à peu, des chansons vont venir accompagner le tango. Mais les paroles sont la plupart du temps très obscènes et leurs titres peu équivoques : "Con qué tropieza que no dentra", "Dos sin sacarla", "Siete pulgadas", "Qué polvo con tanto viento"... Nous laissons la traduction à ceux qui maitrisent la langue espagnole. Pour mieux imager nos propos, nous dirons que cette vulgarité se retrouve même dans la fameuse chanson "El Choclo" qui littéralement veut dire "épi de maïs", mais dans un sens très figuré."
Extrait pris ICI
Idem quand Elvis Presley est apparu avec son célèbre déhanché, l'Amérique a tremblé.
Mais où donc que ça chatouille?
La danse met en mouvement notre corps, ce corps désigné comme sacro-saint par l'Église, aïe, ouille!
N'empêche que danser seul(e) c'est pas mal et en couple c'est encore mieux.
On peut apprécier la voix et le texte de Gainsbourg, fantasmer devant la très jeune Jane, la décadanse n'a rien à voir avec son homonyme, ouf!
mercredi 2 juillet 2008
A propos....

Néanmoins, cette distinction n'est pas effectuée dans le langage courant. Ici, l'érotisme est principalement synonyme de sexualité, et se définit par une opposition à la pornographie. Dans le sens de cette distinction, l'érotisme correspond à une excitation mentale, au contraire d'une satisfaction physique du désir sexuel.
L'érotisme est aussi un jugement esthétique lié à l'attrait d'ordre sexuel. Dans l'art, l'érotisme caractérise notamment certaines représentations artistiques de personnes (nu en peinture, photographie) ou de scènes (littérature), et il s'oppose parfois à un jugement moral (indécence, pornographie)."
Bienvenue!